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Guattari


  • Pour une refondation des pratiques sociales - par Félix Guattari

    2 janvier 2010

    Afin de relier le passé au présent, pour appréhender celui-ci, pour projeter dans l’avenir, j’aime relire de vieux trucs. Je les vois souvent avec un autre œil. J’y découvre des choses qui m’avaient échappé.
    Pour ce passage à 2010, voici un texte de Félix Guattari publié en octobre 1992 dans le Monde Diplomatique.
    Le progrès social et moral est inséparable des pratiques collectives et individuelles qui en assument la promotion. Le nazisme et le fascisme n’ont pas été des maladies transitoires, des (...)

  • Nœud ; blanc et vide - Jean OURY

    29 mars 2009

    Jean OURY, psychiatre et psychanalyste, est directeur de la clinique de La Borde où est mise en œuvre la psychothérapie institutionnelle.
    J’ai filmé deux interventions de Jean OURY le jeudi 16 octobre 2008 lors d’une des initiatives pour les 150 ans du Centre Hospitalier Gérard Marchant à Toulouse.
    Chacune de ses interventions est un commentaire et une réflexion suite à une "présentation" d’atelier (c’est le terme que j’utilise mais ce n’est pas forcément le bon). J’ai fait le choix de ne pas filmer (...)

  • "Comment se faire un corps sans organes ?" Félix GUATTARI - Gilles DELEUZE

    30 octobre 2008

    La semaine dernière j’ai filmé deux interventions de Jean Oury lors d’un colloque organisé pour les 150 ans de l’hôpital Marchant à Toulouse (je mettrais prochainement ces vidéos sur KINOKS).
    Pour cela j’ai recherché des informations sur la clinique de la Borde qui depuis sa fondation, en avril 1953, par le Docteur Jean OURY, s’inspire des mêmes "principes" : ceux de la psychothérapie institutionnelle.
    Sur son site, je suis tombé sur cette citation de Guattari et Deleuze. Tirée de "Mille plateaux", ce (...)

  • Gros plan, visage, masque

    20 janvier 2008

    Extraits de textes, retrouvés soulignés au crayon de papier, accolés à deux films courts, 2’...
    Quels sens se dégagent de tout cela ?
    L’image-affection : visage et gros plan
    L’image-affection, c’est le gros plan, et le gros plan, c’est le visage... Eisenstein suggérait que le gros plan n’était pas seulement un type d’image parmi les autres, mais donnait une lecture affective de tout le film. C’est vrai de l’image-affection : à la fois c’est un type d’image et une composante de toutes les images. Nous (...)


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