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ni un journal ni un blog

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Blog d’opinions, de réflexions et de débats sur la société, la politique, le féminisme, l’économie ou juste l’air du temps.

Le Monolecte existe depuis 2004 et a bien évolué depuis ses débuts. Même si la mode des blogs est à présent passée, je continue à penser que c’est une manière unique d’échanger, de partager et de discuter de choses graves comme de choses très légères.

  • Histoire de la violence

    29 novembre, par Agnès Maillard
    Je suis en train de gronder ma fille. Je suis en train de lui pourrir la tête, pour être plus précise, la plupart de mes potards sont dans le rouge et ma voix — cette voix que je maitrise si bien — fait vibrer l’air de la pièce comme s’il allait voler en éclats et […] L’article Histoire de la violence (...)
  • Guerre aux pauvres

    24 octobre, par Agnès Maillard
    D’aucuns prétendent que Macron et son administration n’aiment pas les pauvres. C’est totalement faux ! J’en tiens pour preuve la constance avec laquelle l’équipe gouvernementale n’a eu de cesse d’en créer toujours plus, n’épargnant aucun effort pour agrandir au pas de charge le bataillon de surnuméraires (...)
  • Le bocal à mouches

    30 septembre, par Agnès Maillard
    Depuis quelques jours, en superposition d’un monde qui m’écœure profondément, je revois avec une acuité terrible le bocal à mouches de Maman Barrières. Maman Barrières est le vestige d’une époque révolue, celle où le travail avait encore faim de main d’œuvre et concédait plus qu’un peu d’argent pour votre (...)
  • Toxicité du genre

    1er septembre, par Agnès Maillard
    J’affectionne particulièrement les hasards de la vie, les télescopages improbables ou les rencontres impromptues. J’aime les moments où se tissent des liens inattendus et où la logique jaillit de plusieurs éléments destinés pourtant à n’avoir jamais rien à faire ensemble. Ce blog est en fait une machine à (...)
  • La caverne de papier

    31 juillet, par Agnès Maillard
    Je suis profondément fascinée par l’incommensurable vacuité de La Casa de papel, la série présentée par beaucoup comme une performance palpitante et une petite révolution du genre. Mais j’ai cru comprendre aussi que l’objet fictionnel est clivant et qu’une masse non moins aussi importante de spectateurs (...)

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