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ni un journal ni un blog

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Blog d’opinions, de réflexions et de débats sur la société, la politique, le féminisme, l’économie ou juste l’air du temps.

Le Monolecte existe depuis 2004 et a bien évolué depuis ses débuts. Même si la mode des blogs est à présent passée, je continue à penser que c’est une manière unique d’échanger, de partager et de discuter de choses graves comme de choses très légères.

  • Covid et aérosolisation

    26 mai, par Agnès Maillard
    Si vous ne devez savoir qu’une seule chose utile sur le covid, n’en retenir qu’une seule pour guider votre comportement, faire vos choix et en tirer les conséquences, c’est qu’il se diffuse essentiellement par aérosolisation. Bien sûr, dit comme cela, je ne vous aide en rien : qu’est-ce que cela veut (...)
  • Covidrome

    24 mai, par Agnès Maillard
    Une brise soutenue et tiède balaie le grand parking et ébouriffe nos cheveux, promesse d’une belle journée et d’une efficace dissipation des miasmes. Nous sommes en terrain inconnu et nous dirigeons instinctivement vers ce qui pourrait être l’entrée principale du grand bâtiment métallique. Nous sommes (...)
  • Pandémicide

    3 mai, par Agnès Maillard
    C’est comme une énorme fête par anticipation, la perspective du retour à la normale. C’est marrant comme cette évocation reste puissante quand bien même l’expérience et le sage prouvent que l’on ne se baigne jamais deux fois dans la même rivière. Mais le mythe persiste, celui de retrouver sa vie d’avant, (...)
  • On en a grosses

    8 mars, par Agnès Maillard
    Je voulais faire l’impasse sur le 8 mars et finalement, c’est le patriarcat qui a décidé de faire de cette journée aussi une journée comme toutes les autres, c’est-à-dire une journée de plus où l’on méprise les gonzesses et où l’on doit se préoccuper une fois encore des pauvres petits problèmes existentiels (...)
  • Le mot de la fin

    24 février, par Agnès Maillard
    Ma grand-mère avait coutume de commencer les livres par la fin. Elle ne lisait même pas la quatrième de couverture, non, elle l’ouvrait comme le fait aujourd’hui un lecteur de mangas, parcourait les 2-3 dernières pages et décidait alors seulement si le bouquin valait la peine d’être lu. Ce qui (...)

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